30
Octobre
2017

L'histoire de l'imprimerie

Selon le centre national de ressources textuelles et lexicales l’imprimerie correspond à un ensemble de techniques qui forment la chaîne graphique. Celles-ci permettent la reproduction à un nombre quelconque d’exemplaires de signes ou d’images (généralement du texte) sur un support papier (ou matière similaire) sous forme de feuilles simples de livres, brochures ou journaux.

Une naissance dans l’extrême Orient...

Les plus anciennes traces de cet art ont été retrouvé au IIème Siècle, en Chine, au sein d’une tombe appartenant à la dynastie Han. Un bout de tissus sur lequel des motifs étaient répétés par impression. A cette époque, bien loin de nos techniques actuelles, ils utilisaient des blocs d’argiles ou des caractères en étain ou de cuivre.

Premier pas, la Xylographie

Au XVème siècle l’impression se répand en Europe Occidentale, avec la Xylographie.

Il s’agissait d’utiliser des blocs de bois gravés avec des textes ou des images sur lequel on venait poser de l’encre et que l’on pressait au-dessus d’une feuille de papier. Autant dire que le temps que chaque bloc soit prêt puis copié sur le papier, obtenir un seul livre était un véritable exploit. Par ailleurs, à la moindre erreur tout était de nouveau à graver entièrement.

Le fait de remédier à ce problème était primordial. Alors on eut l’idée de graver indépendamment chaque lettre ou caractère. Et voici venir la Typographie.

L’arrivée de Gutenberg

C’est ainsi que Gutenberg entre dans l’Histoire. Il est souvent dit qu’il existe 3 grandes phases à l’évolution de l’Homme : le langage, l’écriture et la 3ème l’imprimerie.

En 1445, les caractères mobiles sont en bois, cependant la matière devint rapidement un alliage métallique. De façon à résister à la forte pression même en subissant une utilisation régulière.

Par la suite, il faudra attendre jusqu’au XIXème siècle pour voir apparaître une nouvelle révolution de cet art. Mécanique d’abord, avec de nouvelles presses et techniques de rotation.

Pour autant on rappelle que jusqu’à lors, la composition des textes était manuelle mais tout a changé avec l’apparition du Linotype en 1886. Cette machine permet pour la première fois de composer le texte à partir d’un clavier et d’imprimer celui-ci sur le papier automatiquement.

Le XXème siècle marque la seconde révolution. Face aux besoins grandissant en matière d’imprimés (développement de la culture, des médias et de la publicité) et grâce à l’arrivée des calculs statistiques par ordinateur, deux français, Higonnet et Moyroud, inventent la photocomposeuse et par conséquent, la PAO (publication assistée par ordinateur).

Désormais de nombreuses techniques existent, et la personnalisation du papier, de la mise en page... est devenue quasiment infinie.

Partager sur